jeudi 21 avril 2011

POUR PÂQUES: EN CONTEMPLANT LE CHRIST DE SAINT DAMIEN

Un beau texte du frère Jean-Christophe Cominardi, OFM, sur la Croix de saint Damien. Nous vous l'offrons pour Pâques:

EN CONTEMPLANT LE CHRIST DE SAINT DAMIEN



Étonnante, merveilleuse image de ce Christ en tous ses mystères !
Naguère, on ne la découvrait que dans les lieux franciscains.
Elle étonnait et même choquait un peu.
Voici qu’elle apparaît un peu partout.
Pourquoi cet engouement nouveau ?

Peut-être parce qu’elle évoque la totalité du mystère de Jésus ?
Le Christ est mort : le sang coule de son côté transpercé.
Mais en même temps, le voici Ressuscité : les yeux grands ouverts
Ses bras crucifiés se déploient comme pour nous embrasser.
Ils évoquent aussi des ailes prêtes à s’envoler.
Tout en haut de la Croix, Jésus apparaît aussi en miniature,
escaladant allégrement le ciel où son Père et les anges l’accueillent.

En même temps il est toujours présent parmi nous.
Il y a beaucoup de monde sur cette croix :
Marie, Jean, une multitude d’anges,
et bien d’autres disciples et témoins.

Mais pourquoi ce Christ ne nous regarde-t-il pas ?

Avouons-le : nous nous sentons un peu lésés.
Nous aurions tant aimé croiser son regard,
au risque de le confisquer.

Il ne nous regarde pas, c’est vrai, mais il nous dit où il faut regarder.

Là est sans doute le plus important, le plus urgent :
Il nous envoie à ce vaste monde où il demeure présent et agissant,
Telle est la mission donnée à François ; nous y sommes associés :

« Va, François, et répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruines ! »

Frère Jean-Christophe Cominardi

 Tiré de Chemins de saint François, no.62, Mars-Avril 2011

JOYEUSES PÂQUES !

MERCI DE VOTRE APPUI AUX MISSIONS DES FRANCISCAINS.

lundi 4 avril 2011

Revue Mars 2011 : ERRATUM


Revue Missions des Franciscains, Mars 2011, Vol. 88, no.1
Lors de l’impression, des erreurs se sont glissées dans la Revue.   

Notez les omissions  suivantes :
Page 9 : à la définition de l’expression « crise moderniste » (astérisque), après « le contenu de la foi », lire : « chrétienne d’une manière adaptée ».
Page 11: à la dernière phrase, après (Isaïe, 60,1), lire: « devra être une ville où toutes les... »
Page 17 : à la dernière phrase, après « Bethléem et » ajouter le mot « Nazareth ».
Page 37 : à la dernière phrase, après « les missionnaires et leurs proches », lire : « leurs bienfaitrices et bienfaiteurs. » et la phrase qui suit : «  Il encourage les fidèles à se rendre en… ».

Avec toutes nos excuses,
La Direction.

vendredi 18 mars 2011

REVUE DES MISSIONS DES FRANCISCAINS: SPÉCIAL TERRE SAINTE

Notre dernier numéro de la Revue des Missions (Vol. 88, no.1) vient de paraître ! Il s'agit d'un numéro spécial réalisé en collaboration avec le Commissariat de Terre Sainte au Canada.  La Revue comporte 44 pages tout en couleur sur papier glacé recyclé à 50% . Voici un aperçu du contenu :

LA TERRE SAINTE: UNE MISSION UNIQUE

- Hommage au Père Paul Sylvestre, ofm;
-Éditorial de Gilles Bourdeau, ofm, Commissaire du Commissariat de Terre Sainte au Canada;
-Benoît XVI: La Parole de Dieu et la Terre Sainte;
-La Terre Sainte, cinquième Évangile, Frédéric Manns, ofm;
-Priez pour la paix de Jérusalem, Frédéric Manns, ofm;
-Pour mieux voir et comprendre la Bible, Claude Lacroix, ofm;
-La Mission et la Custodie de Terre Sainte;
-Missionnaires de Terre sainte: Roger Brisson, ofm, Eugène Bilodeau, ofm, Victor Dionne, ofm, Bertrand-Marie Sylvain, ofm;
-Quatre franciscains canadiens en Terre Sainte;
-Pèlerin, poème de Gilles Bourdeau, ofm;
-Ce que recherchent les pèlerins de toujours, Félix del Buey, ofm;
-Le Commissariat de Terre Sainte au Canada, Gilles Bourdeau, ofm;
-La collecte annuelle pour les chrétiens de Terre Sainte, Paul Sylvestre, ofm;
-L'apôtre de la Terre Sainte au Canada, Romain Légaré, ofm;
-Contacts: coordonnées pour rejoindre le Commissariat de Terre Sainte au Canada.

Pour obtenir une copie gratuite de ce numéro spécial sur la Terre Sainte, veuillez communiquer avec le Bureau des Missions des Franciscains, 5750 Boul. Rosemont, Montréal, Québec, Canada, H1T 2H2 ou par courriel: ofmmissions@bell.net

lundi 14 mars 2011

CÉLÉBRATION DU PARDON ET CHEMIN DE CROIX





Le Commissariat de Terre Sainte au Canada offre aux prêtres et aux responsables de pastorale du pays le texte de deux outils de pastorale

• DONNE-NOUS LA PAIX! une célébration du pardon inspirée par les défis de la paix

• CHEMIN DE CROIX : CHEMIN DE PAIX, un projet partagé avec un groupe de Pax Christi à Montréal qui a reçu en 2010 un bon accueil, vu son insistance sur les défis de la paix, de l’unité et du dialogue.

Ces deux CÉLÉBRATIONS sont à la disposition des équipes de pastorale qui les adapteront selon leurs milieux et leurs besoins. On trouvera la version électronique et téléchargeable à :

http://www.commissariat.ca/

dimanche 13 mars 2011

P.M.É VICTIME DU TSUNAMI AU JAPON

Nous tenons à exprimer nos condoléances aux confrères de la Société des Missions Étrangères ainsi qu'à la famille du P.André Lachapelle. Nous prions pour le repos de son âme. En solidarité par la prière et la pensée.



•André Lachapelle p.m.é.

Il était missionnaire au Japon depuis 1961.



P.m.é. victime du tsunami

Nous venons d'apprendre par le Ministère des Affaires Étrangères que notre confrère André Lachapelle a été victime du tsunami en retournant chez lui à Shiogama. Il était à Sendai lors du tremblement de terre. Puis, il a quitté Sendai et c'est sur la route près de Shiogama que le Seigneur est venu le chercher. La nouvelle fut confirmée par Charles-Aimé Bolduc.



Né à St-Jacques (Montcalm), dans le diocèse de Joliette, le 1er juin 1934, André était âgé de 76 ans et 9 mois lors de son décès. Il était missionnaire au Japon depuis 1961.



Les détails concernant ses funérailles vous seront transmis ultérieurement. Union de prières pour le repos de son âme et les nombreuses victimes du tremblement de terre d'hier ainsi que pour la famille d'André.



Gilles Dubé, p.mé.

Secrétaire général





« Mon confrère, André Lachapelle, était en ville, à Sendai, lorsque s'est produit le tremblement de terre qui vient de secouer le Japon et dont l'épicentre se trouvait dans la mer, non loin de cette ville.



Sorti indemne de cette première secousse, il s'est empressé de sauter dans sa voiture pour retourner chez lui, à une demi-heure de là.



André désirait sans doute rejoindre au plus tôt les gens de sa paroisse pour les accompagner en ce moment d'épreuve. Mais une demi-heure, c'est justement le temps qu'a pris la vague du tsunami pour déferler sur la côte après la secousse sismique. Le tsunami l'aurait rattrapé en chemin. Son corps a été retrouvé par la police qui s'est mise en comunication avec l'ambassade du Canada à Tokyo, et c'est par celle-ci que la nouvelle nous est parvenue.



Le supérieur général des Missions-Étrangères a réussi avec peine à téléphoner à un autre confrère resté sur place, à Sendai, et qui était avec André au moment du séisme.



C'est par cette communication, qui s'est vite coupée, que ce confrère a appris ce qui était arrivé à André. Il avait été le dernier à le voir et il le croyait en sécurité comme lui. »



Eloy Roy p.m.é.

Tiré du site des P.M.É:

http://www.smelaval.org/fr/pays/japon/pme-victime-du-tsunami

jeudi 10 mars 2011

MADAGASCAR: LES ÉVÊQUES SONT INQUIETS

Voici un article provenant de Secours Catholique relayé par Zenit sur la situation à Madagascar. Nous exprimons toute notre solidarité à nos frères malgaches et à notre frère Alain Bouchard, o.f.m., missionnaire sur l'Île depuis de nombreuses années.

http://www.zenit.org/article-27239?l=french


ZF11031004 - 10-03-2011

Permalink: http://www.zenit.org/article-27239?l=french



Madagascar : Les évêques craignent « un débordement de colère »





Après deux ans de crise politique









ROME, Jeudi 10 mars 2011 (ZENIT.org) - « Nous sommes encore sur le pont de la transition... plus cela dure, plus les difficultés augmentent », souligne l'évêque du diocèse de Farafangana, à Madagascar, en faisant part de l'inquiétude des évêques de Madagascar devant la persistance d'une crise politique qui rend la vie des Malgaches plus dure que jamais.



Interrogé par le Secours catholique en France, Mgr Benjamin Ramaroson, dresse un sombre tableau de la situation sur l'île, qui, selon lui, sans l'aboutissement « d'un consensus et d'une union nationale », risque de dégénérer en « débordement de colère » généralisé.



Cette situation de « paupérisation et d'insécurité » dure depuis deux ans, déplore-t-il. Les Malgaches sont fatigués par de multiples soucis quotidiens (manque d'accès aux soins, de médicaments, d'emplois, etc.) et par les catastrophes naturelles dont la dernière, en février dernier, a fait plus de 34 morts et 216.000 sinistrés sur la Grande île (cyclone Bingiza).



Sans compter les sanctions de la communauté internationale qui, avec l'accession au pouvoir d'Andry Rajoelina en 2009, a coupé ses aides alors que le budget de l'État dépend essentiellement de l'aide internationale.



« Ces sanctions ont des répercussions préoccupantes sur la vie du peuple malgache. Cela envenime la vie quotidienne. Comme toujours, c'est le peuple qui en pâti et qui paye les pots cassés », explique l'évêque à Clémence Richard du Secours catholique.



« Mais si l'État ne reçoit plus d'aides internationales, le peuple, lui, est assisté par l'aide humanitaire, qui a quadruplée depuis la crise politique », ajoute-t-il.



Mais encore une fois, pour Mgr Ramaroson, « ce n'est pas la solution. Il faut que Madagascar se stabilise ».



Le prélat place son espoir dans la présidentielle et les élections législatives de cette année, même s'il reconnaît qu'il reste beaucoup de chemin à parcourir pour y arriver, aux vues des fréquents rebondissements dans la vie politique malgache.



Depuis le début, rappelle-t-il, les évêques affirment que l'issue de la crise politique se trouve dans les élections. « Mais il faut que ce soit des élections transparentes et justes... que tout le monde accepte de se soumettre au jeu de la transparence », insiste-t-il.



Et selon Mgr Ramaroson, il faut que les élections législatives aient lieu avant les présidentielles pour « décanter l'atmosphère politique et dégager de ce scrutin les principaux partis politiques », considérant le fait que Madagascar compte au moins 300 partis politiques et qu'aucun ne se démarque des autres, hormis celui de la majorité.



Quant à la question de savoir si l'Église jouera un rôle dans les prochaines élections présidentielles, l'évêque de Farafangana rappele qu'elle ne participe plus aux négociations politiques comme médiatrice pour ne pas créer de dissensions au sein des chrétiens, mais encourage les laïcs à y prendre part.



On trouvera l'intégralité de cet entretien sur : http://www.secours-catholique.org/actualite/les-eveques-de-madagascar-alertent-sur-la-crise-politique,8945.html



Isabelle Cousturié

jeudi 24 février 2011

RECYCLER LES CARTOUCHES D'ENCRE POUR LES MISSIONS !

En collaboration avec Église verte (qui s'est joint à KO-REC-TYPE pour établir un programme de recyclage de cartouches d'imprimantes vides), les Missions des Franciscains entreprend de recueillir les cartouches d'imprimantes vides (jet d'encre et laser)  au profit des projets missionnaires. Pour chaque cartouche recyclable éligible que l'on retourne, KO-REC-TYPE fournira des fonds pour soutenir les Missions et le programme Église verte. Chaque cartouche recyclée en est un de moins dans un site d'enfouissement !
UN PETIT GESTE, UNE GRANDE DIFFÉRENCE !

MERCI DE VOTRE APPUI !

mercredi 23 février 2011

NOUVELLES DU P. MAILHIOT EN HAÏTI

HAÏTI, 22 février 2011


Trois frères d’une même famille, originaires de Centre-Hinche, vivant dans le Camp des sinistrés de Canaan, à la suite du tremblement de terre, viennent d’être assassinés, sur la Route Frère, en direction de Pétionville. A la sortie de la Banque, des bandits ont fait feu sur eux, pour un peu d’argent. Quelques bons samaritains les ont conduits à la morgue de l’Hôpital général de Port-au-Prince… Après plus d’une semaine, les cadavres, toujours étendus sur le plancher de ciment, risquent d’être jetés… aux vidanges comme des chiens en putréfaction. La Direction ne peut conserver indéfiniment les cadavres. Ça se comprend!

Le plus jeune des frères, Dieugrand GUERRIER, 30 ans, lui-même sinistré et père de deux enfants, toujours à la recherche d’argent pour trouver une solution à ce problème, n’arrive pas à vendre un petit terrain déclaré d’«utilité publique» que l’un d’eux avait récupéré dans la savane désolée de Canaan. Personne n’a de quoi payer. Alors, ce matin, il a frappé à la porte des Franciscains de Lilavois, avec l’espoir d’être écouté… Une quinzaine d’autres personnes, malades, affamées et dans le besoin, l’avaient précédé… et autant attendaient à la porte. Que faire? Les besoins sont énormes : dans l’immédiat trois cercueils sont requis, frais de morgue, vêtements, transport des cadavres, célébration funéraire, etc. Sans compter que les 3 pères de famille décédés laissent 14 enfants orphelins (Harold, 59 ans, 8 enfants; Hérold, 44 ans, 2 enfants; Jimmy, 38 ans, 4 enfants). Et il s’agit d’un seul cas.

À travers votre support, que Dieu nous vienne en aide. Nous ferons ce que nous pouvons. Dieu fera le reste : « Les corps des défunts revivront devant le Seigneur!» C’est l’espérance de tous ceux et celles qui croient en Lui.

Raymond MAILHIOT, O.F.M.

«FRAMI»: Un «Frère-Ami», missionnaire en Haïti.


®Les Franciscains
Frère franciscain contemplant les décombres à Port-au-Prince