vendredi 15 octobre 2021

DIMANCHE MISSIONNAIRE MONDIAL - 24 OCTOBRE 2021

 IL EST IMPOSSIBLE DE NOUS TAIRE SUR CE QUE NOUS AVONS VU ET ENTENDU (Ac 4, 20)


Les frères Franciscains du Soudan du Sud soignent les enfants de la rue à Djouba.


 

MESSAGE DU SAINT-PÈRE FRANÇOIS POUR LA JOURNÉE MONDIALE DES MISSIONS

EXTRAITS:



Chers frères et sœurs,

Quand nous expérimentons la force de l’amour de Dieu, quand nous reconnaissons sa présence de Père dans notre vie personnelle et communautaire, il nous est impossible de ne pas annoncer et partager ce que nous avons vu et entendu. La relation de Jésus avec ses disciples, son humanité qui se révèle à nous dans le mystère de l’incarnation, dans son Évangile et dans sa Pâque nous font voir jusqu’à quel point Dieu aime notre humanité et fait siennes nos joies et nos souffrances, nos désirs et nos angoisses (cf. Conc. œcum. Vat. II,  Const.past. Gaudium et spes, n. 22). Tout dans le Christ nous rappelle que le monde dans lequel nous vivons et son besoin de rédemption ne lui sont pas étrangers et nous invite également à nous sentir partie active de cette mission : « Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les » (Mt 22, 9) ; personne n’est étranger, personne ne peut se sentir étranger ou éloigné de cet amour de compassion.

 

L’expérience des apôtres

 

L’histoire de l’évangélisation commence par une recherche passionnée du Seigneur qui appelle et veut engager avec chaque personne, là où elle se trouve, un dialogue d’amitié (cf. Jn 15, 12-17). Les Apôtres sont les premiers à nous rapporter cela, se rappelant même le jour et l’heure où ils le rencontrèrent : «C’était vers quatre heures de l’après-midi » (Jn 1, 39). L’amitié avec le Seigneur, le voir guérir les malades, manger avec les pécheurs, nourrir les affamés, s’approcher des exclus, toucher les personnes impures, s’identifier aux nécessiteux, inviter aux béatitudes, enseigner d’une manière nouvelle et pleine d’autorité, laisse une empreinte indélébile capable de susciter l’étonnement et une joie expansive et gratuite qui ne peut être contenue. Comme le disait le prophète Jérémie, cette expérience est le feu ardent de sa présence active dans notre cœur qui nous pousse à la mission, même si elle comporte parfois des sacrifices et des incompréhensions (cf. 20, 7-9). L’amour est toujours en mouvement et nous met en mouvement pour partager l’annonce la plus belle, source d’espérance : « Nous avons trouvé le Messie » (Jn 1, 41).

 

Comme les Apôtres et les premiers chrétiens, nous disons nous aussi de toutes nos forces : « Il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu » (Ac 4, 20). Tout ce que nous avons reçu, tout ce que le Seigneur nous a accordé au fur et à mesure, il nous l’a donné pour que nous le mettions en jeu et le donnions gratuitement aux autres. Comme les Apôtres qui ont vu, entendu et touché le salut de Jésus (cf. 1 Jn 1, 1-4), ainsi nous pouvons aujourd’hui toucher la chair souffrante et joyeuse du Christ dans l’histoire de chaque jour et nous encourager à partager avec tous un destin d’espérance, cette caractéristique indubitable qui naît du fait de nous savoir accompagnés par le Seigneur. Comme chrétiens nous ne pouvons pas garder le Seigneur pour nous-mêmes : la mission évangélisatrice de l’Église exprime sa valeur complète et publique dans la transformation du monde et dans la sauvegarde de la création.

 

Une invitation à chacun de nous

 

Le thème de la Journée Mondiale des Missions de cette année, « Il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu » (Ac 4, 20), est une invitation à chacun d’entre nous à "assumer cette charge" et à faire connaître ce que nous avons dans le cœur. Cette mission est et a toujours été l’identité de l’Église : « Elle existe pour évangéliser » (S. Paul VI, Exhort. ap. Evangelii nuntiandi, n. 14). Notre vie de foi s’affaiblit, perd prophétie et capacité d’émerveillement et de gratitude dans l’isolement personnel ou en s’enfermant en petits groupes. Par sa propre dynamique, elle exige une ouverture croissante capable d’atteindre et d’embrasser tout le monde. Les premiers chrétiens, loin de céder à la tentation de s’enfermer dans une élite, ont été attirés par le Seigneur et par la vie nouvelle qu’il offrait pour aller parmi les nations et témoigner de ce qu’ils avaient vu et entendu : le Règne de Dieu est tout proche. Ils l’ont fait avec la générosité, la gratitude et la noblesse de ceux qui sèment en sachant que d’autres mangeront le fruit de leur engagement et de leur sacrifice. C’est pourquoi j’aime penser que « même les plus fragiles, les plus limités et les plus blessés peuvent être [missionnaires] à leur manière, parce qu’il faut toujours laisser le bien se communiquer, même s’il coexiste avec de nombreuses fragilités » (Exhort. ap. postsin. Chritus vivit, n. 239).

En la Journée Mondiale des Missions, nous nous souvenons avec reconnaissance de toutes les personnes dont le témoignage de vie nous aide à renouveler notre engagement baptismal à être des apôtres généreux et joyeux de l’Évangile. Nous nous souvenons en particulier de ceux qui ont été capables de se mettre en chemin, de quitter leur terre et leur famille pour que l’Évangile puisse atteindre sans délai et sans crainte les peuples et les villes les plus éloignés où tant de vies sont assoiffées de bénédiction.

Contempler leur témoignage missionnaire nous encourage à être courageux et à prier avec insistance le « maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Lc 10, 2). En effet nous sommes conscients que la vocation à la mission n’est pas quelque chose du passé ou un souvenir romantique d’autrefois. Aujourd’hui, Jésus a besoin de cœurs capables de vivre leur vocation comme une véritable histoire d’amour, qui les fasse sortir aux périphéries du monde et devenir des messagers et des instruments de compassion. Et c’est un appel qu’il adresse à tous, même si ce n’est pas de la même manière. Rappelons-nous qu’il y a des périphéries qui sont proches de nous, au centre d’une ville, ou dans sa propre famille. Il y a aussi un aspect d’ouverture universelle de l’amour qui n’est pas géographique mais existentiel. Toujours, mais spécialement en ces temps de pandémie, il est important de développer la capacité quotidienne d’élargir notre cercle, d’atteindre ceux qui spontanément nous ne sentirions pas comme faisant partie de "nos centre d’intérêts", même s’ils sont proches de nous. (cf. Lettre enc. Fratelli tutti, n. 97). Vivre la mission, c’est s’aventurer à développer les sentiments mêmes du Christ Jésus et croire avec lui que celui qui est à mes côtés est aussi mon frère et ma sœur. Que son amour de compassion réveille aussi notre cœur et nous rende tous disciples missionnaires.

 

Que Marie, la première disciple missionnaire, fasse croître chez tous les baptisés le désir d’être sel et lumière sur nos terres (cf. Mt 5, 13-14).

 

Saint Jean de Latran, 6 janvier 2021, Solennité de l’Épiphanie du Seigneur.

François

 

Pour plus d'informations sur le Dimanche missionnaire mondial:  https://missionfoi.ca/mois-missionnaire-2021/

mercredi 7 juillet 2021

REVUE MISSIONS DES FRANCISCAINS ÉTÉ 2021


 

 


ÉDITORIAL (tiré du numéro de l'été 2021)

LÀ OÙ EST LA HAINE QUE JE METTE L'AMOUR

Le titre de ce numéro provient de la belle prière pour la paix qui débute par « Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix ». Toujours d’actualité, cette prière, attribuée à François d’Assise, nous invite à devenir des artisans de paix.  Inspiré par le document La fraternité humaine (pape François et Grand Imam Ahmad Al-Tayyeb), le contenu de ce numéro s’est construit autour des questions de la violence et des conflits qui se vivent partout dans le monde mais avec encore plus d’acuité dans les pays de mission.

C’est pourquoi nous laissons place tout d’abord aux témoignages de nos frères en mission qui subissent les affres de violence et des conflits en République Démocratique du Congo avec Benoît Bahati, OFM et en Haïti avec Igais Julmus, OFM. Un excellent article sur les chrétiens au Burkina Faso nous dévoile les difficultés de nos frères et sœurs à vivre en paix.

Puis, le frère Pierre Brunette nous convie à prendre soin de son frère ou de sa sœur, non par philanthropie, mais par simple bonté, celle que Dieu nous apprend.  La suppression de la violence de nos structures sociales commence à petite échelle.  Un excellent texte qui suggère de bonnes pistes de réflexion sur notre rapport à la violence. L’article de Suzanne Gaulin, OSC, relate l’épisode tragique de l’assaut des Sarrasins contre Saint-Damien et la communauté des sœurs de Sainte-Claire. Sœur Gaulin nous démontre que nous pouvons nous inspirer de cet événement pour en tirer des enseignements évocateurs pour nous aujourd’hui.

Gilles Bourdeau trace le parcours que les religions de la planète ont effectué pour établir un dialogue depuis la rencontre pour la paix d’Assise jusqu’à la participation du pape François à une prière interreligieuse à Ur en Irak. Un extrait du livre de Gwenolé Jeusset s’inscrit dans le même sens avec des gens du peuple qui deviennent des modèles d’inspiration par leur humble geste de paix, de réconciliation et de pardon.

Dans la chronique Parole de Dieu, Francine Vincent nous interpelle à œuvrer avec tous ceux et celles qui, en tous lieux, ici et ailleurs, se battent contre l’inhumanité.

Le Comité de sélection des projets lance un appel à solidarité pour deux projets: l'un concerne une démarche de réconciliation et de paix dans une région de la République Démocratique du Congo affectée par la guerre et les conflits. L'autre projet vient aider des personnes handicapées à apprendre un métier et à sortir de la pauvreté au Burundi. Nous vous remercions d’avance de votre générosité et de votre fidèle appui aux projets missionnaires.

Que la lecture de ce numéro vous soit des plus profitables.

 

Richard Chartier, rédacteur en chef

Directeur du Bureau des Missions des Franciscains 


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vendredi 12 mars 2021

REVUE MISSIONS DES FRANCISCAINS PRINTEMPS 2021


CITOYENNETÉ ET MISSION

Vous vous demandez pourquoi une revue des missions s’intéresse à la question de la citoyenneté ? Prenez connaissance de l’éditorial de Richard Chartier qui explique le lien entre citoyenneté et mission. 

En poursuivant votre lecture, réfléchissez avec Gilles Bourdeau, OFM, sur le concept de citoyenneté. 

Ensuite, avec Pierre Brunette, OFM, effectuer un survol historique instructif sur la citoyenneté depuis l’époque de François d’Assise. 

Avec Élisabeth Garant, faites connaissance du Centre justice et foi et son travail tenace et constant sur la question de la citoyenneté. 

 Francine Vincent propose une enrichissante méditation sur nos ancêtres dans la foi qui ont espéré demeurer dans la ville dont Dieu était lui-même l’architecte. (Hébreux 11.16). 

Empruntez la route de la solidarité et prenez connaissance des nombreux projets des frères franciscains en pays de mission auprès des plus démunis. Aussi, nous vous invitons à poser un geste concret de soutien pour l’éducation des jeunes en République centrafricaine. 

Raymond Mailhiot, OFM, missionnaire en Haïti, relate son expérience en Haïti depuis le début de son appel missionnaire en 1987. Une histoire palpitante. 

Des frères missionnaires nous ont quitté depuis l’automne dernier. Un rappel de leur vie de missionnaire, plus passionnante les unes que les autres, et des hommages bien sentis pour ces hommes dévoués et authentiques. 

Bonne lecture ! 

À LIRE GRATUITEMENT ICI 

mercredi 27 janvier 2021

DÉCÈS DE MISSIONNAIRES

De gauche à droite: Louis Germain, OFM, Jacques St-Yves, OFM et Cyprien Dubé, OFM (Crédit photo: Néhémie Prybinski).

 

Nous avons vécu de tristes moments ces derniers temps. D'abord le décès de Louis Germain, OFM, missionnaire au Pérou (1963 à 2007), puis de Jacques St-Yves, OFM, missionnaire au Pérou, en Afrique et à Madagascar (1964 à 2016) et de Cyprien Dubé, OFM, missionnaire au Pérou (1958 à 1998).

Pour leur rendre hommage, nous publierons dans le prochain numéro de la Revue des Missions des Franciscains (Printemps 2021) des textes relatant leur vie franciscaine et missionnaire ainsi que des témoignages.

Prions pour le repos de leur âme.

 

Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. 

Jean 11, 25-27.

 

dimanche 20 décembre 2020

JOYEUX NOËL & BONNE ANNÉE 2021 !

L'équipe du Bureau des Missions de la Province Saint-Esprit du Canada vous souhaite un beau Noël rempli de paix et d'amour. En cette année atypique où bien des domaines de la vie sociale ont été bouleversés par la pandémie, que le temps des fêtes soit un moment de réjouissances et de bonheur avec vos proches. Et que la nouvelle année soit sous le signe de la joie, avec des projets captivants et beaucoup de santé !

Nos sincères remerciements aux bienfaiteurs, bienfaitrices et ami-e-s des Missions des Franciscains pour leur générosité et leur appui indéfectible. Grâce à vous, nous pouvons soutenir des projets des frères franciscains auprès des plus pauvres un peu partout dans le monde.

En guise de cadeau, nous sommes heureux de vous offrir un poème du frère Gilles Bourdeau, OFM. 

 

Crédit photo: Pefkos/shutterstock.com

 


VITRINE

 

 

C’est toujours l’avant- veille de Noël.

La neige couvre tous les coins libres.

Je passe et repasse devant une vitrine

Affolée par mille lumières.

 

Je contemple les devantures remplies

De jouets immobiles qui nous invitent

À les libérer d’une geôle où ils passent

Toute la journée.

 

Je scrute à tout instant l’enchantement

Des trains électriques des toupies rouges

Des soldats des tambours des anges

Dans un ciel azuré.

 

Devant cette vitrine surchargée

Mes rêves m’apparaissent s’agrandir.

Il devient plaisant d’imaginer un plan

Pour tout emporter.

 

Des heures durant je viens et reviens.

Ce qui est montré disparait trop vite

Plusieurs en venant prendre du songe

Réduisent le mien.

 

Je regarde et ne fais que regarder.

J’apprends la gêne rituelle des fêtes.

Tant de mes rêves figés à la vitrine

N’arriveront jamais chez moi.

 

 

 

Gilles Bourdeau, Noël 2020

 


vendredi 13 novembre 2020

REVUE MISSIONS DES FRANCISCAINS - AUTOMNE-HIVER 2020

 


DIALOGUE

En ces temps troublés, parler de dialogue entre les Églises chrétiennes et entre les diverses religions s’avère tout un pari. En effet, les obstacles au dialogue ne manquent pas. Nous avons pourtant relevé le défi puisque le dialogue constitue un élément essentiel du document La fraternité humaine dont nous nous inspirons depuis le début de l’année. Sans volonté de dialogue, il aurait été difficile pour le pape François et le Grand Imam Ahmad Al-Tayyeb de signer la déclaration La fraternité humaine. L’humanité a besoin de paix et de coexistence commune. Le pape François ne cesse de répéter ce message depuis des années.

Vous constaterez que les articles que nous vous proposons exposent des expériences positives du dialogue. Bien entendu, rien n’est parfait, mais des efforts se déploient ici et ailleurs dans le monde pour que les croyants et croyantes de diverses religions se parlent, se rencontrent et apprennent à mieux se connaître.

C’est ce que nous partage David Grenier, franciscain, qui se dévoue en Terre Sainte depuis le début de son engagement chez les Franciscains. Alors que l’article de Gilles Bourdeau souligne le caractère essentiel de la culture de la réciprocité dans le dialogue, Pierre Brunette, quant à lui, aborde les rencontres de François d’Assise à pied avec humilité et simplicité.

À Jérusalem, des juifs, des chrétiens et des musulmans se rencontrent grâce aux différents groupes qui encouragent de telles initiatives. C’est ce que nous raconte Aline Jaccottet dans son article.  De même, une belle expérience de dialogue et d’entraide à Rabat au Maroc est relatée par le Père Daniel Nourissat, curé de la Cathédrale Saint-Pierre. Un texte fort touchant.

Le Centre canadien d’œcuménisme expose le travail de dialogue qu’il exerce depuis sa fondation en 1953. L’article nous permet d’apprendre les projets du Centre pour « communier dans la même coupe ».

Francine Vincent nous invite à réfléchir sur le choix de Jésus : il préfère le dialogue plutôt que la facilité. Il y a en effet de quoi méditer sur notre attitude envers les autres qui n’est pas toujours accueil et ouverture.

Enfin, un grand merci pour votre appui aux projets missionnaires. Nous sommes constamment reconnaissants de votre générosité, les frères en mission également.

Bonne lecture !

Richard Chartier


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lundi 2 novembre 2020

MOIS MISSIONNAIRE MONDIAL 2020: MERCI !


De tout coeur, merci aux rédacteurs et rédactrices et à notre lectorat ! Crédit photo: Pascal Huot


Merci aux rédacteurs et rédactrices 

Je désire remercier tous ceux et toutes celles qui ont bien voulu partager leur réflexion sur la mission que ce soit sous forme de témoignage, de prière ou le partage d'une expérience tout au long du Mois missionnaire mondial. J'ai été agréablement surpris par la participation généreuse et enthousiaste des rédacteurs et rédactrices des textes. En prenant connaissance des articles publiés sur la mission, je constate que l'on y trouve une formidable richesse et une grande diversité. Je vous invite à lire de nouveau l'ensemble des publications du mois d'octobre 2020 et de puiser des réflexions aussi intéressantes les unes que les autres sur la mission.

Merci à notre lectorat: une augmentation de 100% !

Aussi, je tiens à dire mille mercis à ceux et celles qui nous visitent tous les jours. D'ailleurs, au cours du mois d'octobre, notre lectorat a augmenté de 1,120 à 2,150, une augmentation de 100% ! Toute l'équipe du Bureau des Missions des Franciscains est très heureux de cette bonne nouvelle !   

Je crois que le blogue des Missions des Franciscains est sur une lancée extraordinaire et cela nous encourage à poursuivre nos publications régulières.

Gratitude à vous tous et à vous toutes au nom des missionnaires franciscains des pays de mission !

Paix et Joie,

Richard Chartier, directeur